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Il y a un an, la société financière LSK déposait le bilan après avoir été condamnée à rembourser un de ses créanciers. Une plainte a été engagée en France par un investisseur ayant souscrit des actions quelques jours avant le naufrage. Il met en cause la responsabilité de Thierry Leyne, mais aussi de DSK.

Dominique Strauss-Kahn, l’ancien directeur général du FMI, est de retour sur la scène médiatique. Si l’homme a survécu jusqu’à présent à ses ennuis judiciaires, ceux-ci se prolongent dans le dossier de la société financière LSK, dont il était le président. À Paris, une plainte pénale est pendante devant le Parquet. À Luxembourg, les lignes pourraient bouger dans le courant de l’automne, avec une nouvelle assignation pour faute de gestion, qui s’ajoute à une première procédure pour… absence de gestion dans le chef des dirigeants de LSK. À notre connaissance, il n’y a pas (encore) eu de plainte pénale au Grand-Duché.

DSK livre des avis sur tout ou presque : la Grèce, la politique du gouvernement de Manuel Valls, dont il aurait dit dans un forum avec des blogueurs début septembre qu’il « navigue à vue », le parti socialiste, décrit comme « un astre mort », ou le couple franco-allemand, jugé « trop faible ». Il est plus silencieux sur son aventure luxembourgeoise avec Leyne Strauss-Kahn (LSK), liquidée il y a un an avec un passif atteignant les 100 millions d’euros. La liste des créanciers, que Paperjam a pu consulter, est impressionnante et met en exergue beaucoup de « petits » investisseurs, en France, en Belgique et principalement en Israël. Certains ont fait appel à un avocat pour effectuer leurs déclarations de créances, ce qui laisse supposer leurs intentions d’aller plus loin dans la procédure s’ils ne devaient pas recouvrer leurs fonds.

En attendant, c’est au niveau du procureur de la République à Paris que l’attention se concentre. On attend en effet de connaître le sort que le Parquet va réserver à la plainte pour escroquerie et abus de biens sociaux que l’homme d’affaires français Jean-François Ott (il a fait fortune dans l’immobilier avec sa société Orco Property, basée initialement au Luxembourg) et sa société chypriote Roxannia Enterprises Company Ltd ont engagée fin juin 2015 à l’encontre des anciens dirigeants de LSK. Quatre dirigeants sont visés dans la plainte (qui cite d’ailleurs des articles de Paperjam.lu sur l’affaire) : DSK, qui fut le président du conseil d’administration de LSK et en démissionna quelques jours avant le suicide du fondateur Thierry Leyne, Michel Jollant, qui lui succéda et eut la direction opérationnelle du groupe au Luxembourg, Philippe Hervé, associé historique de Leyne, et Céline Moulineau, qui fut jusqu’à la fin l’assistante de Thierry Leyne.

 

Valorisation de départ à 50,24 millions

Jean-François Ott a investi en juillet 2014 à un prix très largement surestimé un montant de 500.000 euros dans une augmentation de capital de LSK, alors que le groupe était déjà au bord du gouffre. Sa plainte détaille la chronologie d’un naufrage financier lorsque Thierry Leyne et DSK s’associent en 2013 et que LSK, présentée comme une banque d’affaires en devenir, fait son entrée à la Bourse de Paris avec une valorisation de 50,24 millions d’euros.

Lorsqu’il rentre dans le capital de la société luxembourgeoise (il détenait 20,23% du capital et Leyne 30,23%), l’ancien directeur du FMI souscrit par l’intermédiaire de sa société au Maroc, Parnasse International, 412.000 actions au prix de 0,25 euro l’action pour un montant de 103.000 euros. « Le prix très réduit de souscription valorisait LSK à environ 2 millions d’euros seulement, une décote incroyable de 25 fois par rapport à la cotation boursière et un discount gigantesque par rapport à l’actif net reporté fin 2012 », signale l’avocat de Ott, Me Mathieu Croizet.

Lorsque les discussions s’ouvrent entre DSK, Leyne et Ott, la société LSK remet à ce dernier plusieurs documents qui mentiront sur son bulletin de santé. L’un d’eux valorise la société luxembourgeoise à 32,5 millions d’euros, alors que techniquement, elle était déjà en état de cessation de paiement. Rien pourtant ne mentionne les réserves du réviseur Ernst & Young le 2 octobre 2013, ni sa démission le 13 décembre suivant. Ce n’est d’ailleurs qu’en juillet 2014 que le réviseur sera officiellement remplacé.

La plainte du 29 juin évoque des « évaluations complètement surévaluées d’un certain nombre de participations » et signale que ces évaluations n’auraient jamais « pu/dû être validées par un commissaire aux comptes et/ou un réviseur ». Les participations auraient dû être évaluées dans une hypothèse de liquidation et non, comme cela fut fait, sous l’option de la continuité d’exploitation, poursuit l’avocat.

Le business plan de LSK (non consolidé) pour 2013, 2014 et suivantes, qui fut présenté à l’investisseur, se révéla tout aussi trompeur. Le document date du 3 juin 2014 et fut établi par Michel Jollant, le directeur général. Preuve pour le plaignant qu’on ne peut pas imputer la tromperie sur les chiffres de LSK « au seul feu Thierry Leyne ».

Un document intéressant capitalise l’implication de DSK dans la société financière en termes de plus-value (5,7 millions d’euros pour 2014) : « Il paraît approprié de refléter la valeur présente de cette implication future. Afin de refléter ceci, la valeur des bénéfices nets des conseils économiques et de la gestion du fonds d’investissement pour la prochaine année a été capitalisée. » Sur la base d’une documentation « truquée » et « mensongère », Jean-François Ott souscrit 500.000 euros pour un prix de 5,70 euros l’action. Dans un mail du 16 juillet 2014 à son « cher Jeff » (diminutif du prénom de Jean-François Ott), Thierry Leyne lui indique qu’il bénéficie d’une option de vente sur ses titres LSK achetés à 5,70 euros l’unité au prix d’exercice de 7 euros à la fin octobre 2014. C’est le moment que le fondateur de la société luxembourgeoise choisira pour se défenestrer d’une tour de Tel-Aviv. Il avait tant promis !

 

Prix surestimé

Difficile dans ces circonstances de plaider l’ignorance, comme les dirigeants de LSK l’ont fait après la mort le 23 octobre 2014 de Thierry Leyne, en lui attribuant la responsabilité des engagements excessifs du groupe et en feignant de découvrir l’ampleur de l’endettement. « Les administrateurs et notamment Jollant, Strauss-Kahn et Leyne (…), note l’avocat Croizet, ont validé cet investissement qui confinait à l’escroquerie puisque réalisé à un prix complètement surestimé eu égard, premièrement, aux réserves du réviseur sur la véracité des comptes (…) et, deuxièmement, au prix auquel monsieur Strauss-Kahn avait lui-même récemment investi dans la société. »

Quelques jours après la mort de son associé et sa démission de la présidence du conseil d’administration de LSK, qui l’avait précédée, DSK assurait n’avoir découvert les difficultés financières que tardivement et avoir pris dès lors « ses distances » avec Leyne. La plainte de Ott balaie les arguments de l’ex-patron du FMI auquel il reproche de ne jamais avoir émis « le moindre commentaire » sur les difficultés du groupe financier et cautionné ainsi « par son silence, les agissements du groupe ». Le 1er octobre 2014, Roxannia reçoit livraison de ses titres LSK. Un mois plus tard, la société dépose le bilan. Sa faillite fut prononcée le 7 novembre par le Tribunal de Luxembourg siégeant en matière commerciale. La date de cessation de paiement est fixée au 7 mai 2014, six mois en arrière, comme le veut la législation, alors que le business plan qui présentait élogieusement la société luxembourgeoise avait été confectionné le 3 juin 2014. Les vrais chiffres tombent alors : une perte de 17 millions d’euros en 2013 et un passif avoisinant les 100 millions d’euros.

Pour l’homme d’affaires français, il est « manifeste » que Leyne, Jollant, DSK et Moulineau du groupe LSK ont participé « directement ou indirectement à une fraude de grande ampleur » et que leurs agissements sont « incontestablement équipollents à des manœuvres frauduleuses ».

Ott, à travers sa société Roxannia, étant devenu actionnaire de LSK, n’a pas pu introduire de déclaration de créances dans le cadre des faillites des différentes entités du groupe. Il a fait le choix de la juridiction française, plutôt qu’une saisie des juges luxembourgeois, en raison de la résidence des anciens dirigeants en France.

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Élise Lucet et son équipe ont enquêté sur le géant de la cosmétique L’Oréal, dans un nouveau numéro de “Cash Investigation” diffusé ce mardi soir sur France 2.

« Parce que je le vaux bien », un slogan connu de tous, martelé dans les spots publicitaires en France et à travers le monde, symbole de la force de frappe et de l’envergure de l’empire L’Oréal. Avec sept milliards de produits vendus chaque année à l’échelle internationale et 44 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2025, le groupe est de loin le numéro un mondial de l’industrie cosmétique. Le dernier numéro de l’émission “Cash Investigation”, diffusé ce mardi soir sur France 2, plonge dans les coulisses du mastodonte qui a successivement placé son fondateur, Eugène Schueller, sa fille, Liliane Bettencourt, puis sa petite-fille, Françoise Bettencourt Meyers, parmi les personnes les plus riches de la planète.

Au départ de sa réussite industrielle, Eugène Schueller, jeune chimiste d’origine alsacienne, avait choisi d’appeler sa petite entreprise la Société française des teintures inoffensives pour cheveux, en référence à une teinture capillaire sans danger qu’il avait contribué à mettre au point, contrairement à celles commercialisées à l’époque souvent à base d’eau oxygénée. Pourtant, plus d’un siècle plus tard, Élise Lucet et son équipe affirment avoir retrouvé la trace de composants chimiques potentiellement dangereux dans de nombreux produits de coloration de L’Oréal, qui pèsent à eux seuls 3,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires.

Crèmes anti-âge : un test peu concluant

Quant aux crèmes, sérums et autres ampoules de la gamme phare Revitalift, voilà trois décennies que L’Oréal promet sinon le rajeunissement, au moins un effet anti-âge. “Cash Investigation” a testé leur efficacité et surtout la réalité des promesses de réduction de rides, dans un laboratoire espagnol, seul à avoir accepté la démarche de l’émission. Un test qui ne s’est pas avéré concluant avec même l’apparition de boutons, confirmant les observations d’une dermatologue, qui ne trouve aucune des innovations promues par L’Oréal.

Si les dirigeants du groupe n’ont pas directement répondu aux journalistes de “Cash Investigation”, ils se sont toutefois défendus par écrit, notamment concernant les promesses de rajeunissement de 30 % indiquées sur certains produits. « Il s’agit du pourcentage d’amélioration mesuré spécifiquement sur les rides, sur la zone du contour de l’œil. Il s’agit d’un score global qui prend en compte plusieurs paramètres », disent-ils sans plus de précisions.

Quatre millions de ces produits ont été vendus en France, rien qu’en 2025. Grâce notamment aux réseaux sociaux, L’Oréal parvient aujourd’hui à flécher la gamme, initialement destinée aux peaux matures, vers des consommateurs de plus en plus jeunes. Avant les influenceurs, L’Oréal a depuis longtemps eu recours aux publicités et à des égéries stars pour faire la promotion de ses produits. De l’actrice Eva Longoria, aux mannequins Kendall Jenner et Heidi Klum, en passant par le pilote de Formule 1 Carlos Sainz Jr.

Des testeurs faussement anonymes

Le groupe a également fait appel à des dizaines de testeurs supposés anonymes pour vanter les effets de ses produits. Or, “Cash Investigation” révèle que ces anonymes sont en réalité des acteurs et mannequins professionnels, à l’image de Cathy Andrieu, connue pour son rôle dans la sitcom Hélène et les garçons. “Cash Investigation” se penche par ailleurs sur les obligations que ces égéries doivent respecter et sur les rémunérations touchées pour valoriser la marque. Le groupe L’Oréal a confirmé auprès de “Cash Investigation” que les testeurs sont bel et bien des personnes rémunérées. « Nous vous confirmons que ces shootings ont toujours lieu en présence d’un huissier », répond encore L’Oréal quant aux éventuelles requêtes faites aux mannequins avant les tournages.

Enfin, l’émission révèle les pratiques managériales en vigueur au sein du groupe, pas vraiment en concordance avec les valeurs familiales prônées par L’Oréal pour ses quelque 90 000 employés.

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L’ancien patron du FMI a été convoqué à la fin de l’été par les enquêteurs spécialisés de Bercy et placé en garde à vue pour s’expliquer sur sa domiciliation fiscale au Maroc.

Dominique Strauss-Kahn est au cœur d’une enquête ouverte par le Parquet national financier pour « blanchiment de fraude fiscale aggravée », a appris franceinfo de source judiciaire mercredi 14 décembre, confirmant une information du Monde(Nouvelle fenêtre). Cela fait suite aux révélations de ce qu’on a appelé « les Pandora Papers », cette fuite de millions de documents(Nouvelle fenêtre) faisant état de fraude fiscale à grande échelle.

L’ex-patron du Fonds monétaire international(Nouvelle fenêtre) (FMI) a été entendu dans la plus grande discrétion à la fin de l’été, selon cette même source. Dominique Strauss-Kahn, 73 ans, a été convoqué par les enquêteurs spécialisés de Bercy et placé en garde à vue. Il a dû s’expliquer sur la réalité de sa domiciliation fiscale au Maroc, où il avait établi le siège de sa société de conseil « Parnasse international » en 2013.(Nouvelle fenêtre)

Les documents des Pandora Papers, que la Cellule investigation de Radio France a pu consulter, montraient que Dominique Strauss-Kahn avait pu bénéficier d’une exonération fiscale pendant cinq ans, soit sur 21 millions d’euros.

Son avocat Jean Veil explique que l’ex-ministre socialiste est bien résident fiscal marocain, qu’il passe moins de six mois par an à Paris et que son travail est au Maroc. Il ne fraude donc pas le fisc français et a pu le prouver aux enquêteurs, résume en substance Jean Veil. Il y a un an, Dominique Strauss-Kahn s’était justifié sur Twitter où il expliquait payer ses impôts au Maroc(Nouvelle fenêtre). Pour son avocat, le dossier est clos.

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Après un Complément d’enquête à charge contre CNews, France 2 dévoilait ce jeudi 4 décembre un nouveau Cash Investigation. Cette fois, l’émission d’Élise Lucet s’est attaquée à Bernard Arnault et au groupe LVMH, revenant notamment la stratégie du milliardaire. Mais ce numéro est loin d’avoir convaincu tout le monde.

À commencer par Alain Weill. Le propriétaire du journal L’Express, également fondateur de BFMTV, a dénoncé sur X « une dérive inquiétante du service public » : « Le reportage de Cash Investigation sur Bernard Arnault est totalement à charge : fiscalité, stratégie, social… tout est noir. » L’homme d’affaires estime que « l’honnêteté » de LVMH est mise en cause « sans preuves, en jouant sur l’humour pour masquer le biais ».

« Élise Lucet adore les combats sans risque »

Sarah Knafo a elle aussi fustigé la chaîne du service public et Élise Lucet, « militante payée 25 000 euros par mois grâce à nos impôts » : « Sur qui porte la hargne de l’audiovisuel public aujourd’hui ? Sans surprise, sur Bernard Arnault ! Car Madame Élise Lucet adore les combats sans risque : les grands patrons, les riches, les entreprises, Trump, le Pape, les catholiques… Avec ça, elle ne risque pas de déplaire à France Télévisions, ni de se retrouver sous protection policière. »

L’eurodéputée Reconquête s’interroge : « Où sont les reportages d’Élise Lucet sur la fraude sociale ou les gabegies de l’État ? » Ou encore : « Où est son reportage sur les subventions aux énergies renouvelables et sur les fortunes que certains ont bâties à coups de subventions publiques ? »

« Cash Investigation, c’est totalement bidon », a de son côté taclé Philippe de Villiers au micro de CNews. « Le principe, c’est le lynchage de tous ce qui marche, de tout ce qui réussit », a ajouté l’ex-ministre, citant ainsi les numéros de Complément d’enquête sur le Puy du Fou et sur CNews. Avant de rappeler que Bernard Arnault est « le premier contributeur de France sur le plan fiscal », et qu’il a « créé des milliers d’emplois ».

Le maire LR de Cannes, David Lisnard, a lui aussi déploré les biais de l’émission de France Télévisions, saluant les prouesses de Bernard Arnault en France : « Bravo Bernard Arnault et LVMH de contribuer ainsi à la prospérité de notre pays (de générer tant d’emplois, de richesses et de rentrées fiscales pour les services publics), et merci cash investigation pour le super tuyau ! Vive la France qui gagne ! »

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L’économie française n’avance pas à la même vitesse dans tous les secteurs. Derrière les chiffres nationalaux de croissance представляет собой картину самых разных ситуаций в промышленности, в сфере услуг и в сфере труда. В 2026 году были реализованы заявки от шеф-поваров предприятий, которые предполагают, что определенные виды деятельности будут выгодны для конкретных автомобилей, а также для оставшихся свободных людей по требованию и невозможности.

15 сентября была опубликована анкета Банка Франции, промышленная деятельность была обновлена. Прогрессия зависит от оставшихся нижних ветвей внимания в дополнительных ветвях. Лучшее оборудование и транспортные средства являются фактом участия главных водителей, примечаний к деятельности по обороне и строительству центров помощи.

Эта ситуация является наиболее трудной для разговора о «индустрии», как однородный ансамбль.

Еще несколько дней подряд Банк Франции сигнализирует о выдаче командирских книжек относительно благоприятных условий в авиационной отрасли, электрическом оборудовании и информационных продуктах, электронике и оптике. Наоборот, другие отрасли промышленности остаются в конфронтации с недостаточным спросом.

Благотворительная отрасль имеет структурные тенденции: инвестиции в энергетику, цифровую инфраструктуру, технологическую инфраструктуру или оборону. Эти домены могут поддерживать активность, связанную с общим прогрессом.

Службы имеют различную конфигурацию.

Они занимают значительное место во французской экономике и объединяют самые разнообразные виды деятельности: транспорт, консультирование, информатика, гостиничный бизнес, ресторанное обслуживание, услуги на предприятиях или деятельность в сфере недвижимости.

В то же время деятельность в сфере услуг продолжает прогрессировать, но некоторые участки подвергаются наказанию в связи с климатическими условиями. Банк Франции упоминает notamment l’hôtellerie-restauration. В настоящее время услуги по предоставлению информации и коммуникации остаются актуальными для числовых предприятий.

Создание предприятий представляет собой дополнительный индикатор динамизма. Осенью 2026 года я наблюдаю за домом 17,4% творений в hébergement и реставрации после воспоминаний о моих предыдущих. Les Transports et l’entreposage ont également Enregistré une Forte Progression des Creations.

Эти слова должны быть интерпретированы с осторожностью. Имя нового предприятия не означает автоматизацию того, что все предприятия уже знают, что происходит в доме. Il indique plutôt qu’un secteur продолжает работу над новыми проектами.

Устройство для установки в данной ситуации очень хрупкое.

Кроме того, Банк Франции констатирует прогресс в своей деятельности, что означает, что во втором творчестве, больше книжек де команд, которые могут оказаться невозможными. В сентябре руководители предприятий задаются вопросом об ожидаемой глобальной стабильности.

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Créer son activité sans constituer immédiatement une société complexe : c’est l’une des raisons qui expliquent le succès durable du régime de la micro-entreprise en France. Consultants, artisans, livreurs, professionnels du numérique, commerçants ou personnes souhaitant exercer une activité complémentaire sont nombreux à choisir ce statut pour démarrer.

Les données récentes confirment cette dynamique.

En 2025, la France a enregistré environ 1,166 million de créations d’entreprises, un nouveau record selon l’Insee. Le nombre total a progressé de 5 % par rapport à 2024 et les immatriculations de micro-entrepreneurs ont augmenté de 6 %.

La tendance s’est poursuivie en 2026. En août, le nombre total de créations d’entreprises a progressé de 6,5 % sur un mois en données corrigées des variations saisonnières. Les immatriculations de micro-entrepreneurs ont augmenté de 7,3 %. Sur les douze mois allant de septembre 2025 à août 2026, les créations d’entreprises étaient supérieures de 11,4 % à celles de la période équivalente précédente.

La place des micro-entrepreneurs est particulièrement importante : en août 2026, ils représentaient environ 70 % des créations du mois en données brutes.

Pourquoi un tel attrait ?

La simplicité reste probablement l’élément le plus visible. Le régime permet de démarrer une activité avec des formalités et une comptabilité allégées par rapport à certaines autres formes d’entreprise. Les cotisations sociales sont calculées en fonction du chiffre d’affaires déclaré, ce qui rend le fonctionnement relativement facile à comprendre pour une personne qui lance seule son activité.

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L’inflation n’a plus exactement le même visage qu’au plus fort de la hausse des prix, mais elle reste un sujet important pour les entreprises françaises. En 2026, l’attention des dirigeants se porte moins sur une hausse généralisée de tous les prix que sur des tensions concentrées sur certains postes essentiels.

En août, les prix à la consommation en France ont augmenté de 2,4 % sur un an, selon l’Insee, contre 2,1 % en juillet. L’accélération provient principalement de l’énergie. Les prix énergétiques ont progressé de 16,7 % sur un an, tandis que les prix des services ont augmenté de 1,9 % et ceux de l’alimentation de 1,1 %.

Pour un chef d’entreprise, ces chiffres ont des conséquences très différentes selon son activité.

Une société de transport est directement sensible au carburant. Une boulangerie surveille simultanément l’énergie et le prix de ses matières premières. Une entreprise de services est davantage exposée aux salaires, aux loyers et aux coûts informatiques.

Les dernières enquêtes de la Banque de France montrent que les matières premières restent sous tension. Dans l’industrie et le bâtiment, les prix de vente continuent cependant de ralentir sous l’effet d’une concurrence importante. Dans les services, ils augmentaient légèrement plus rapidement au début de septembre, notamment dans le transport et l’entreposage, parallèlement à la hausse du carburant.

Cette situation crée un dilemme bien connu des dirigeants : jusqu’où répercuter les coûts ?

Augmenter les prix permet de préserver les marges, mais peut provoquer une baisse de la demande lorsque les clients surveillent eux-mêmes leurs dépenses. Ne rien changer protège temporairement les ventes, mais peut fragiliser la rentabilité.

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Investir ou attendre ? Pour de nombreuses entreprises françaises, la question se pose avec une acuité particulière en 2026. Les dirigeants doivent moderniser leurs outils, répondre à de nouvelles obligations numériques, améliorer leur efficacité énergétique et rester compétitifs, tout en évoluant dans un environnement économique encore incertain.

Les projections de la Banque de France illustrent cette prudence. Après une progression limitée à 0,2 % en 2025, l’investissement des entreprises progresserait de 0,5 % en 2026. Une accélération graduelle est ensuite envisagée, mais l’institution souligne que le coût du capital et l’incertitude internationale continuent de peser sur les décisions.

Cela ne signifie pas que les entreprises renoncent à investir. Elles deviennent plutôt plus sélectives.

Le numérique constitue l’un des domaines où les besoins sont les plus visibles. Logiciels de gestion, cybersécurité, automatisation, commerce en ligne, analyse des données et intelligence artificielle prennent une place croissante dans l’organisation quotidienne des entreprises.

La transition est particulièrement importante pour les TPE et PME, qui ne disposent pas toujours de services informatiques dédiés. Le programme France Num a ainsi permis de mettre en place près de 150 000 accompagnements destinés aux petites et moyennes entreprises depuis sa création. L’objectif est notamment de les aider à développer leurs ventes, leur visibilité numérique ou leur sécurité informatique.

L’intelligence artificielle est également devenue un sujet économique à part entière. Le plan national « Osez l’IA », lancé dans le cadre de la stratégie française pour l’intelligence artificielle, cherche à accélérer son adoption. Les objectifs affichés à l’horizon 2030 concernent aussi bien les grandes entreprises que les PME, les ETI et les TPE.

Dans la pratique, l’usage de ces technologies ne se limite pas aux entreprises technologiques. Une société peut utiliser des outils numériques pour automatiser certaines tâches administratives, mieux prévoir ses stocks, organiser ses rendez-vous ou analyser ses ventes. Le véritable enjeu consiste cependant à vérifier que l’investissement répond à un besoin précis.

La facturation électronique représente un exemple très concret de cette transformation. Depuis le 1er septembre 2026, toutes les entreprises concernées doivent être en mesure de recevoir des factures électroniques. Les grandes entreprises et les ETI sont déjà soumises à l’obligation d’émission, tandis que les PME et les micro-entreprises devront s’y conformer à partir de septembre 2027.

Cette évolution pousse les entreprises à revoir leurs procédures comptables, mais elle peut également accélérer la numérisation de tâches qui étaient encore partiellement manuelles.

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Pour de nombreuses petites entreprises françaises, la question des coûts est redevenue centrale. Après plusieurs années marquées par les variations des prix de l’énergie, des matières premières et du financement, les dirigeants doivent désormais composer avec une situation plus nuancée : l’inflation générale reste relativement contenue, mais certaines dépenses augmentent nettement plus vite que d’autres.

En août 2026, les prix à la consommation ont progressé de 2,4 % sur un an en France. Cette moyenne masque toutefois des évolutions très différentes selon les postes. L’énergie a notamment enregistré une hausse beaucoup plus importante, tandis que les prix des services ont progressé à un rythme plus modéré. Pour une petite entreprise utilisant beaucoup de carburant, d’électricité ou de matières premières, l’expérience quotidienne peut donc être très différente de ce que suggère le seul chiffre de l’inflation.

Les enquêtes menées auprès des entreprises montrent également que les tensions n’ont pas totalement disparu. Début septembre, la Banque de France signalait que les prix des matières premières restaient sous pression. Dans le même temps, la concurrence limite la capacité de nombreuses entreprises à répercuter intégralement ces hausses sur leurs clients. Dans l’industrie et le bâtiment, les prix de vente progressaient moins rapidement qu’auparavant.

Face à cette équation, les petites structures ne disposent pas des mêmes marges de manœuvre que les grands groupes. Elles peuvent difficilement négocier les mêmes volumes avec les fournisseurs, disposent souvent d’une trésorerie moins importante et sont plus sensibles à une modification rapide de leurs charges fixes.

La première réponse consiste donc souvent à mieux suivre les dépenses. Dans une petite entreprise, quelques postes longtemps considérés comme secondaires peuvent finir par peser lourd : abonnements numériques, livraison, assurance, frais bancaires, stockage ou consommation énergétique. L’objectif n’est plus seulement de réduire les dépenses, mais d’identifier celles qui apportent réellement de la valeur.

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